L’Origine
Le livret d’accompagnement
Le dévoilement de la Présence
L’Origine
Le dévoilement de la Présence
Ce livret accompagne les 44 cartes de Tajallī, L’Origine. Il est inclus dans la boîte, et tu peux le lire ici en libre accès ou le télécharger.
Sommaire
Partie 2 · Pour aller plus loin
Chapitre 1
Le Tajallī est un ensemble de 44 cartes reproduisant des peintures originales, et ce qu’elles ouvrent en toi ne s’explique pas, cela se vit. Que tu le ressentes immédiatement ou non, ce qui doit émerger émergera au moment juste pour toi.
Ce qui est vivant ne se transmet pas. Il se reconnaît.
Chaque carte propose une pause et un instant de contact direct avec toi-même. Dans cet espace, rien ne t’est demandé : aucune intention précise, aucune croyance particulière, aucun effort, mais simplement d’être là, face à l’image. Ce qui se produit alors ne vient pas de la carte elle-même, mais de la rencontre entre l’état dans lequel tu arrives et ce qu’elle rend possible.
Le mot Tajallī désigne un dévoilement, c’est-à-dire un instant où ce qui était masqué devient clair. C’est un voile qui se lève et cela ne se force pas, mais se reconnaît après coup dans le corps par un apaisement, un silence intérieur ou une clarté sans cause apparente.
Tajallī est un mot issu de la tradition soufie. Il désigne le dévoilement, ce moment où ce qui était masqué apparaît à la conscience dès que le bruit du mental s’apaise.
On peut le comparer à une fenêtre : le soleil est là, mais la vitre bloque l’essentiel de sa fréquence. C’est la fonction du Tajallī : ouvrir cette fenêtre le temps d’un instant, afin que le rayonnement te touche directement, sans le filtre du mental égotique. Parfois évident, parfois très discret, le contact s’établit sans intermédiaire.
La force de cet outil réside dans sa simplicité : aucune préparation, aucune connaissance et aucune pratique préalable ne sont requises. La fenêtre s’ouvre dans l’instant, tout simplement.
Tu n’as rien à réussir ici : juste entrer.
Ces cartes ont « émergé », elles ne sont pas nées de la réflexion ni de la pensée.
Pendant plus de vingt ans, l’élan de peindre était là en moi, mais il restait bloqué par le mental, les doutes et l’analyse, de sorte que je ne m’étais jamais autorisé à franchir le pas. Puis un jour, j’ai simplement arrêté de bloquer cet élan. À chaque toile, la peinture m’appelait et je me laissais guider sans savoir ce qui allait apparaître, si bien que chaque image s’est posée d’elle-même, sans direction et sans rien vouloir représenter.

Une fois la série de toiles terminée, l’envie est venue de voir comment ces œuvres interagissaient avec le vivant. Au début, j’ai proposé aux participants de mes ateliers de se poser devant les grands tableaux originaux, et quelque chose se passait à chaque fois. Plus tard, j’ai voulu vérifier si cela fonctionnait aussi avec la version imprimée de ces tableaux, et l’effet s’est révélé exactement le même. Cela m’a montré une chose simple : ce n’est pas le support matériel qui agit, mais ce qui traverse l’image.
C’est seulement après coup que le mot Tajallī est apparu, car ce qui s’était déposé dans ces peintures correspondait exactement à ce principe de dévoilement : l’expérience avait précédé le mot. Ainsi, ces cartes ne constituent pas une transmission au sens d’un apport extérieur, mais elles agissent comme un portail et un espace d’ouverture entre le corps physique de la personne et son propre Esprit, favorisant une reconnexion directe à soi-même.
Chapitre 2
Ces cartes te laissent entièrement libre, car elles n’ont rien à te dire, rien à t’imposer et aucun message secret à décoder.
Tant que tu cherches un message, tu passes à côté de la rencontre.
Le mental cherchera naturellement à trouver un sens, à relier ce qu’il voit à une situation ou à en tirer une direction. Chercher à comprendre est son réflexe mécanique : cette tentative de contrôle inconscient ne stoppe pas l’action de la carte, mais elle la diffracte et te coupe de l’instant présent. L’enjeu est donc de laisser ce qui est là te toucher sans chercher à comprendre, pour laisser l’empreinte agir directement plutôt que d’analyser.
En voulant interpréter, le mental reste dans son propre espace et garde les commandes, tandis que l’expérience de ces cartes se situe ailleurs : dans une rencontre directe, sans intermédiaire.
Avant même de tirer une carte, une attente discrète s’installe souvent : « Est-ce qu’il va se passer quelque chose ? » C’est le réflexe du mental qui cherche un résultat ou une preuve.
En guettant ce qui vient, la tête tente de vérifier et de mesurer. Tu t’observes, tu compares le ressenti à ce que tu connais déjà, et tu te places en spectateur du phénomène. Ce besoin de contrôle ne stoppe pas l’action de la carte, mais il maintient la conscience dans le filtre de la mémoire et de la forme au lieu de laisser l’empreinte agir directement.
L’action s’effectue en arrière-plan, que tu perçoives une sensation immédiate ou non. L’absence de ressentis physiques n’invalide en rien le processus : la fréquence s’imprime dans la structure, souvent avec une extrême subtilité qui se manifestera plus tard dans le réel.
L’expérience demande uniquement une présence disponible, sans rien chercher à valider. C’est dans cette neutralité que le Tajallī déploie sa pleine portée.
Ces cartes t’attendent dans une boîte
Tajallī, L’Origine réunit les 44 cartes et ce livret. Précommande : 36 € au lieu de 40 €.
Chapitre 3
Il n’y a ni rituel ni règle rigide ; voici la façon la plus simple de procéder :
Sache que l’expérience ne s’arrête pas au moment où tu reposes le support. Même si rien ne semble se passer sur l’instant, le mouvement est amorcé et l’intégration se poursuit dans ton quotidien, qu’il s’agisse d’une réaction habituelle qui se dissout, d’une prise de recul spontanée ou d’une clarté soudaine face à une situation.
Chapitre 4
L’action du support est immédiate et totale, que ton mental s’en mêle ou non. La seule différence réside dans la façon dont tu vis l’expérience.
Chapitre 5
Non, car les cartes sont neutres et totalement insensibles aux charges. Aucun rituel ni rechargement n’est donc nécessaire.
Oui, tout à fait, chacun tire sa propre carte. Vous pouvez parfaitement partager ce moment dans un même espace, mais l’expérience reste individuelle, chacun entre en contact avec sa propre empreinte.
Cela prouve un réel détachement vis-à-vis de la « forme » et de la mémoire mentale, ce qui laisse l’intégration s’effectuer en arrière-plan sans interférence.
En posant la carte face à toi, un portail fréquentiel s’ouvre : reste simplement connecté au ressenti corporel le temps que l’action s’accomplisse et que le portail se referme naturellement. Tu peux rester autant que tu le sens, même quelques instants.
Rien du tout, car l’absence de sensation physique n’empêche pas l’empreinte d’agir en profondeur. Laisse l’intégration s’effectuer.
Pose un instant ce que tu sais. Regarde simplement, quelque chose est déjà là.
Partie 2
Tu as tout en main pour pratiquer. La suite éclaire la mécanique : le fonctionnement du mental, la réponse de la biologie et la descente de l’Esprit.
Vivre l’expérience avec les cartes
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Chapitre 6
Quand il est question de l’Esprit ici, il ne s’agit d’aucune force extérieure, divine, religieuse ou astrale. Il s’agit de ton propre Esprit : la partie réelle, lucide et souveraine de ton être, non altérée par la mémoire.
Vouloir comprendre empêche de vivre.
J’ai passé des années à chercher à comprendre, à tout analyser et tout décortiquer, et pourtant, dans ma vie, quelque chose restait bloqué et je tournais en rond.
Un jour, tout s’est arrêté lorsque j’ai réalisé que la réflexion ne m’emmenait nulle part. J’ai compris que le mental ne peut tout simplement pas saisir ce qui demande à être vécu, tout comme lorsque l’on tombe amoureux : aucune explication intellectuelle ne peut le décrire ni le faire ressentir, car cela se vit, tout simplement.
C’est lorsque j’ai arrêté d’analyser que le basculement s’est fait d’un coup, sans effort, la clarté s’est installée, et c’est seulement après que la compréhension est venue pour traduire ce qui avait été vécu.
On cherche tous à comprendre pour se rassurer, mais ce besoin d’analyser te garde dans ta tête et t’empêche de vivre ce qui est là. Tant que tu décortiques ce qui se passe, tu restes un spectateur qui regarde sa vie au lieu de la vivre.
Le Tajallī ne te demande pas de réfléchir, car c’est précisément quand tu abandonnes le besoin de comprendre que la clarté s’installe d’elle-même.
L’impression qu’il « ne se passe rien » est une pure illusion du mental, car il ne sait lire qu’un seul registre, la mémoire. Cette mémoire, c’est l’âme, que l’on peut comparer à un disque dur qui se remplit de fichiers et de programmes d’une vie à l’autre. Le corps physique est comme un ordinateur remplacé à chaque incarnation, on change de machine, mais on conserve le disque avec ses vieux fichiers, traumatismes, conditionnements, émotions et schémas répétitifs, dont l’ego et le mental tirent toute leur subsistance en les rejouant en boucle. C’est précisément cela, le voile.
Le Tajallī n’écrit rien sur ce disque dur et ne vient pas alimenter la mémoire, car il agit hors de ce champ. Le temps du travail, la fenêtre est ouverte : la lumière touche directement le corps et, sous l’action de ton Esprit, ces fichiers se nettoient et s’effacent peu à peu.
Le mental, de son côté, reste tourné vers ses fichiers, et c’est précisément cela qui empêche le « lâcher-prise » : il y cherche une trace connue de ce qui vient de se passer, n’en trouve aucune, et en conclut qu’il ne s’est rien passé.
Pourtant, le processus est bien actif. Le Tajallī agit comme un point de résonance qui entre en interaction avec ta structure, bien au-delà de ta perception immédiate, de sorte que ce que le mental nomme « vide » est simplement un espace plein que ta conscience ordinaire n’a pas encore appris à capter.
Le seul obstacle réel reste le refus volontaire, c’est-à-dire la posture de celui qui ferme la porte pour prouver que « ça ne marche pas ». En dehors de cette résistance consciente, le processus s’effectue et l’Esprit s’imprime.
Chapitre 7
Chaque carte porte une empreinte, quelque chose qui agit directement sur ce que tu vis sans passer par la réflexion. Lorsque tu entres en contact avec elle, un mouvement s’amorce, car ces cartes agissent comme des déclencheurs qui révèlent ce qui est déjà présent en toi, mais qui n’avait pas encore trouvé de passage.
Elles facilitent ainsi un basculement où tu quittes le mode mental, celui qui observe, analyse et contrôle, pour entrer dans un espace direct où tu perçois sans filtrer.
Ce qui se produit ne dépend pas de ce que tu fais, mais de ta capacité à être simplement présent. C’est le moment où le personnage s’efface suffisamment pour laisser une place à l’Esprit, afin qu’il descende et habite le corps.
Le corps physique fonctionne comme un circuit et le système nerveux comme un conducteur. L’Esprit est une fréquence de haut voltage. Lorsque ce courant traverse ta structure, il rencontre parfois des résistances : d’anciens programmes ou des tensions mémorielles logées dans la biologie. La sensation que « ça pique », qu’une chaleur monte ou qu’un inconfort s’installe n’est pas un problème, c’est la friction naturelle de l’électricité de l’Esprit qui dissout les obstacles dans le corps.
Chapitre 8
Une grande partie de ce que tu appelles « toi » fonctionne à travers un personnage, c’est-à-dire un ensemble de rôles appris, construits et intégrés avec le temps. Ces rôles t’ont permis de t’adapter et de répondre à ce que la vie demandait, mais avec les années, ils deviennent automatiques, prennent toute la place et l’on finit par croire qu’on est ce personnage.
Le regard le plus juste est celui qui ne cherche rien.
Le mental est l’outil de ce personnage : c’est lui qui analyse, compare, anticipe et exige du sens, car il a besoin de repères pour maintenir l’illusion de sa maîtrise. Le problème n’est donc pas sa présence, mais le fait qu’il devienne ton seul mode d’accès au réel.
Ce que le Tajallī ouvre ne passe pas par lui.
Face à une carte, le mental essaie d’analyser ce qu’il voit pour se rassurer, et c’est précisément cela qui maintient la distance. Le basculement commence réellement lorsque tu réalises qu’il n’y a rien à comprendre pour que quelque chose se passe.
Au contact des cartes, certains automatismes du personnage refont naturellement surface, ce sont simplement des mécanismes par lesquels le mental cherche à reprendre la main.
Tous ces réflexes ont le même objectif, te ramener dans l’espace rassurant du connu et du contrôlable. Il ne sert donc à rien de lutter contre eux, l’enjeu étant simplement de les voir s’activer, sans s’y accrocher, et de ramener doucement ton attention sur ce qui est là, dans le corps.
Une astuce simple pour ne pas te faire embarquer par une pensée, une analyse ou une attente, utilise cette image : vois ton espace intérieur comme une pièce dotée de deux portes. Lorsqu’un mécanisme mental entre par la porte de droite, laisse-le simplement traverser la pièce et ressortir aussitôt par la porte de gauche. Tu ne le combats pas, tu ne le retiens pas, il ne fait que passer.
Pourquoi employer le terme « regardeur » et non celui d’« observateur » ? Parce que l’observateur scrute, évalue et cherche à mesurer, ce qui est le propre du mental en action, tandis que le regardeur, lui, est simplement là, dans une présence neutre, disponible et sans intention particulière.
Ce que le Tajallī dévoile ne dépend pas uniquement du support, mais de la posture de ce regardeur. Tu peux ainsi poser le regard sur la même carte à deux moments différents et traverser des expériences totalement distinctes, simplement parce que ta disposition intérieure a changé.
Lorsque tu es dans le contrôle, l’analyse ou l’attente, le processus n’est pas bloqué à 100 %, mais l’expérience se trouve bridée, car le mental agit alors comme un filtre qui réduit la portée de la connexion et retarde la pleine intégration. En revanche, lorsque tu t’immerges dans la Présence nue, sans masque et sans intention, l’empreinte agit directement et l’espace s’ouvre sans aucun filtre.
Si une forte tension ou une charge intense émerge, la clé réside dans l’absence de drame mental. Que le corps exprime une libération organique spontanée (larmes, soupir, etc.) ou demeure naturellement immobile, laisse faire sans y coller de récit. C’est cette neutralité face à la sensation, sans narration intellectuelle, qui permet à la fréquence de dissoudre la mémoire directement sur place, dans la biologie, sans fuite d’énergie.
Il ne s’agit pas de forcer une neutralité parfaite, mais d’être lucide sur ta posture de l’instant. Que tu sois disponible ou encombré par la tête, le simple fait de le reconnaître sans te juger permet déjà de détendre la prise du mental.
Rappelle-toi que tu n’es pas un spectateur extérieur. Tu fais partie intégrante du processus.
Tajallī, L’Origine
44 cartes reproduisant des peintures originales et ce livret. 36 € au lieu de 40 € en précommande, livraison prévue en décembre.
Chapitre 9
La transformation profonde ne fait jamais de bruit.
Le Tajallī n’est pas un effet spectaculaire que l’on déclenche une fois pour toutes. Des moments de clarté ou des prises de conscience rapides peuvent survenir, mais ce qui se met en place ressemble davantage à une imprégnation progressive. Chaque contact avec une carte est une exposition où cette connexion avec l’Esprit s’imprime dans ta structure, de façon parfois immédiatement évidente ou parfois d’une extrême subtilité.
Ainsi, tu peux avoir l’impression qu’une carte « ne fait rien » sur l’instant, puis constater quelques jours plus tard qu’une réaction habituelle a disparu, qu’un angle de vue s’est transformé ou qu’une situation se traverse avec une aisance inédite.
Tu peux l’utiliser quotidiennement, mais il n’y a aucun besoin de multiplier les tirages, car ce qui détermine la profondeur du travail n’est pas la quantité, mais la qualité de ta Présence lors du contact.
À chaque exposition, le personnage cède un peu de terrain, et l’Esprit trouve alors un espace de plus en plus vaste pour descendre s’incarner dans un corps qui devient de moins en moins perméable aux résistances du mental.
L’action de la carte ne s’arrête pas au moment où tu la reposes, car l’empreinte continue d’agir en arrière-plan, dans la profondeur de ta structure.
Une fois le contact terminé, tu n’as absolument rien à faire, à analyser ou à répéter : moins le mental cherche à retenir ou à décortiquer ce qui s’est passé, plus le processus d’intégration se déploie avec fluidité.
Lorsque l’Esprit descend et prend sa place dans le corps, son action est naturellement libératrice, si bien que tu n’as pas besoin de « travailler » sur tes blessures ou d’essayer d’effacer ton passé.
C’est la présence même de l’Esprit s’incarnant dans la matière qui dissout d’elle-même les mémoires engluées et les vieux programmes stockés sur le disque dur de l’âme. La libération se fait ainsi par élévation fréquentielle, et non par un effort thérapeutique.
L’intégration ne se mesure pas dans des concepts, mais directement dans ton quotidien. Les manifestations sont d’une infinie variété et propres à chacun. À titre d’exemples simples, cela peut se traduire par :
Ces exemples ne sont que des repères parmi tant d’autres, l’action de l’Esprit peut prendre d’innombrables formes, parfois d’une extrême subtilité ou totalement inattendues.
C’est l’Esprit qui prend progressivement les commandes de ton incarnation, à mesure que le personnage renonce à tout contrôler. Laisse le mouvement s’effectuer dans la simplicité, car la transformation s’incarne d’elle-même.
Le Tajallī n’est pas une solution miracle. Pour autant, il ne faut pas minimiser sa portée, car c’est un outil d’une puissance fréquentielle remarquable conçu pour t’accompagner dans la durée.
Le Tajallī n’agit pas à ta place : il met sa force au service de ta conscience, à chaque instant.
L’enjeu est d’incarner pleinement l’Esprit dans le corps, traverser le quotidien avec une clarté absolue et vivre depuis cet espace de Présence lucide, ancré et souverain.
Chapitre 10
Le plus beau des accompagnements est celui qui rend l’autre libre de toi.
Si le Tajallī peut être utilisé seul, il prend une dimension particulière lorsqu’il est intégré dans un accompagnement. Dans un cadre de soin, les cartes s’intègrent à la pratique comme un amplificateur de ce qui est déjà en train de se faire, sans rien avoir à remplacer.
En séance, ton rôle n’est pas de lire la carte pour le consultant, d’en faire l’analyse ou d’y chercher des réponses pour lui, mais d’être le garant du cadre et de la Présence :
Le principe reste toujours le même, la carte amplifie, ouvre et facilite un accès en agissant dans le sens du processus déjà en cours. Que ce soit en début de séance pour poser l’espace ou en fin de travail pour fixer une intégration dans la matière, l’utilisation reste identique : simplicité, neutralité et zéro interprétation.
44 cartes reproduisant des peintures originales et ce livret d’accompagnement.
L’Origine · livraison prévue en décembre
© 2026 Stéphane Vandenwyngaert. Tous droits réservés. Toute reproduction, même partielle, est interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.